Informations du membre

> Age : 55 ans

> Description :

Passionné de running, trail, toutes distances, du 5 km au marathon, mais aussi de plus en plus de trail Je sors entre 4 et 6 fois par semaine, en fractionné, sorties vma, seuil et sorties longues. Pratique aussi le vtt en activité croisée. Présent sur Instagram depuis 1 an et demi maintenant, je publie plusieurs fois par semaine du contenu de qualité (entrainements, test produits) et mes followers sont de plus en plus nombreux. Aujourd'hui, je totalise 3350 membres et ça continue de grimper. Instagram : roro_runner_37 J'administre également une chaine Youtube sur le running et le trail, où là aussi je propose des comptes rendus de mes courses et mes tests produits. https://www.instagram.com/roro_runner_37/ https://www.youtube.com/channel/UC-8LI2XubM4rNaMibvx5c4Q?view_as=subscriber


> Taille : 182 cm

> Poids : 72 kg

> Pointure : 43

Type(s) de courses pratiqué(s) :

  • >course (son niveau : bon)
  • >trail (son niveau : bon)

Les avis rédigés par ce membre

★ ★ ★ ★ ☆★
4.5/5
«Très étanche et très coupe-vent»
En cette période automnale, une bonne veste coupe vent, légère et totalement imperméable est toute aussi utile qu'une bonne paire de chaussures. Voici mon avis sur la veste coupe-vent Phantom Pull-On de Rab Equipment. Conditions du test : J'ai testé cette veste lors de sorites trail sous la pluie, de la petite pluie fine pénétrante à la grosse pluie continue, mais aussi sous la neige, au Sancy. La Veste : Cette veste est très légère (90 grammes), très étanche, et elle se range dans une toute petite pochette livrée avec quand on ne s'en sert pas. Cette petite pochette peut tout à fait être tenue en main, ou coincée dans la ceinture du short, voire la poche du short tellement une fois pliée elle ne prend pas de place. Sa matière alvéolée est très fine et, on pourrait penser qu'elle peut se déchirer en un rien de temps... Et bien non, ça à beau être fin, c'est résistant : Après deux ou trois accrochages dans des branchage lors d'une sortie en foret et quelques ronces, la matière tient bon. Côté étanchéité, elle possède une membrane intérieure collée au tissus qui la rend totalement étanche, même après plusieurs heures sous la pluie (testé sous de grosses conditions pendant 2 heures). On reste sec. Et vu qu'elle permet l'évacuation de la transpiration de façon optimale, c'est un bonheur de courir sous la pluie. La veste s'enfile comme on enfile un pull, pratique car ça permet de ne pas perdre de temps à chercher la fermeture éclair, là où la quasi majorité des autres vestes sont classiques. revers de la médaille, elle ne possède pas de poche... mais est-ce réellement gênant ? La capuche est munie d'un petit auvent, type casquette avec une armature métallique pliable qui lui permet de rester littéralement accrochée, même quand on tourne la tête. Par dessus une casquette voire un bonnet, c'est parfait. Le col monte haut... très haut et certains pourraient trouver que c'est gênant, mais ça à le mérite d'interdire toute infiltration d'eau dans le cou. Mon ressenti : Une très bonne veste légère qui permettra de rester sec sous la pluie, quel que soit le type de pluie, de la petite pluie fine à la très grosse averse. Cependant, elle sera un peu légère pour ceux qui veulent faire de la course en montagne l'hiver : Je l'avais emportée sur le trail du Sancy, mais j'ai préféré prendre une autre veste un peu moins légère, car même si on était en septembre, le neige s'est invitée sur les plateaux auvergnats, avec le froid et le grésil. Même si je serais resté au sec et à l'abris du vent, le froid serait arrivé à bout de la veste. Par contre, elle est très efficace sous la pluie et le vent par des températures, disons, modérées. Une veste qui sera parfaite pour le printemps, l'ét et l'automne. L'hivers, si le froid est là, soit il faudra mettre une couche en plus, soit il faudra surement utiliser une autre veste. Pour le prix, ça reste dans le prix des vestes de grande marques (dans les 170€), et on pourrait penser que c'est cher pour un produit aussi fin et léger, mais au final, c'est une veste très technique et le prix n'est pas si exagéré que ça.
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Roro Runner 37
le 28/10/2020
★ ★ ★ ★ ☆
4/5
«Doux et chaud»
L'automne est là et bien s'habiller pour courir est primordial. Voici mon retour sur t-shirt technique à manche long Craft Fuseknit Comfort Zip de chez Craft. Conditions du test : J'ai porté ce T-Shirt sur plusieurs sorties natures et à l'entrainement, en tant que seconde couche, au dessus d'un t-shirt technique classique, mais également sous une veste coupe vent. Le T-Shirt : Le t-shirt de la marque suédoise Craft est fabriqué dans un tissus jersey type sans couture (les coutures sont plates pour éviter les frottements), fin, léger, doux et élastique. Ses manches sont terminées par deux larges bandes élastiques possédant un passe-pouce pour tenir chaud aux mains le cas échéant. Le tour de cou monte assez haut et le zip permet une ouverture facile pour aérer le corps au cas-où. Bon point, il est fabriqué en matériaux recyclés pour faire du bien à la planète. Mon ressenti : Un t-Shirt long technique fin qui tient chaud sans retenir la transpiration. Un peu comme un thermolactyl, le tissus régule parfaitement la chaleur corporelle. En gros, quand il fait froid, il garde le corps au chaud, quand il fait chaud, il maintient la fraicheur. Et il le fait plutôt pas mal. Pour une cinquantaine d'euros, il sera un parfait allié pour les sports outdoor d'automne à printemps.
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Roro Runner 37
le 28/10/2020
★ ★ ★ ★ ★
5/5
«Une pure merveille !!!»
Avec plus de 200 bornes à les utiliser, voici mon avis sur les chaussures de trail Cascadia 14 de Brooks. Conditions du test : J’ai testé ces chaussures en entrainement mais aussi en course sur tout type de terrain, que ce soit en sous-bois, sur des sentiers, en montagne, sur terrain stable ou meuble. Bref, sur quasiment tous les terrains possibles. J'ai même pu tester leur efficacité sur la neige lors du dernier Trail du Sancy. La Chaussure : La Cascadia est la 14è évolution de la série, mais n’est pas à proprement parlé une copie « upgradée » de la 13. En effet, la semelle a été revue par rapport à la version précédente : les points de pivot ont été déplacés afin de se retrouver au meilleur endroit possible pour articuler cette semelle et la nouvelle semelle TrailTack assure une stabilité encore plus accrue et un confort remarquable. Les crampons sont robustes, d’une taille de 5 mm qui procurent à la chaussure une traction convaincante quelle que soit la nature du sol. Reste à voir si, par temps pluvieux, sur terrain boueux, la taille est suffisante. La toebox est large et permet a pied de bien trouver ses appuis sans pour autant flotter. Pour terminer, le drop de 8 mm conviendra à la plupart des coureurs. Le poids est dans la moyenne des chaussures de trail typé ultra (317g en pointure 42), ce qui n’en fait pas un poids plume, mais pas non plus une enclume. Le mesh est respirant et semble solide, et les semelles n’ont visiblement pas souffert… Et pourtant elles sont passées partout, pierriers, cailloux coupants, bitume usant… rien !! Elles paraissent indestructibles. A voir dans 500 km quel sera leur état tout de même. L’amortis est assuré par la technologie BioMoGo DNA qui garantie un confort optimal quel que soit le terrain. Mon ressenti : Certainement la meilleure chaussure de trail que j’ai pu chausser jusqu’ici. Je reviens des 30 km de l’Infernal Trail des Vosges et j’ai été bluffé par leur efficacité en monté, mais surtout en descente dans les raidillons terreux qui demandaient une extrême prudence en descente. Quand le terrain devient technique, on a confiance et on se prend à dévaler les sentiers à vive allure sans se soucier du relief qui est bien absorbé. Le pied reste stable. Quel que soit le terrain, elle est d'une efficacité redoutable cette chaussure. Sur la neige, elle ne démérite pas non plus en accrochant fortement. Ses crampons espacés d'une taille de 5mm font merveille, c'est rassurent ! Si j’ai un petit (tout petit) point négatif, c’est le laçage. Non pas qu’il soit mauvais, mais simplement qu’il faut utiliser tous les trous afin de fermer le plus hermétiquement possible la cheville au risque d’avoir des petits graviers et autres brindilles qui rentrent. Mais c’est à peu près tout ce que j’ai de négatif à dire sur ces chaussures.
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Roro Runner 37
le 30/09/2020
★ ★ ★ ☆★ ☆
3.5/5
«Un bon sac polyvalent, pratique et pas cher»
Il me fallait un sac d’hydratation de bonne taille pour mes trails de l’année, car le simple gilet porte bidons que j’avais n’était plus suffisant pour envisager des sorties longues distances. Je suis donc allé acheter ce sac 10 litres qui me permettrait d’emporter une grosse réserve d’eau (poche de 2 litres plus deux flasques de 500 ml), mais également le nécessaire obligatoire sur certaines courses. Le sac est très bien fait avec ses nombreuses poches ce qui est très appréciable. Sur le devant, 4 poches ventrales permettant de loger deux flasques et quelques barres de céréales. De chaque côté, au niveau des flanc, on trouve une poche fermée, idéalement placée pour accueillir une tasse rétractable ou une paire de lunettes sans qu’on soit gêné le moins du monde. On note les languettes en velcro sous les poches qui permettent d’ajuster le sac à sa morphologie. Bien vu. Au dos, une grande poche spécifique pour placer une poche à eau (une poche d’1 litre est fournie avec le sac), et une autre poche extensible pour y mettre du linge. On y met facilement une veste étanche, un pantalon, un t-shirt ou un pull, une lampe, une batterie usb pour recharger la frontale ou la montre. Une poche zippée étanche plus petite est fixée sur la partie interne du sac, pratique pour le téléphone, les papiers d’identité et/ou un peu d’argent au cas où. De chaque côté de la poche dorsale, deux passants élastiques pour y mettre les bâtons repliés. Petit bémol, là où ils se logent, il est quasi impossible de les prendre en ayant toujours le sac sur le dos. Il faut donc prendre le temps de retirer le sac pour prendre les bâtons. D’autres sacs sont plus pratiques de ce côté-là. Au final, un sac pratique, léger, ajustable de partout, une grande capacité et un prix très agressif.
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Roro Runner 37
le 14/05/2020
★ ★ ★ ★ ☆
4/5
«Très bien et pas cher»
J'ai acheté ces bâtons en remplacement d'une paire télescopique très peu pratique à l'usage et surtout qui commençais à montrer des signes de faiblesse (ils ne tenaient plus dépliés). Ces bâtons sont constitués de 4 sections en aluminium (un peu plus lourds que des modèles en carbone, mais quand on sait que le carbone a tendance à vibrer un peu plus à l’impact que l’alu, ça compense), donc moins encombrants une fois repliés que des modèles 3 brins. Une fois les brins emboités, il suffit de tirer la corde den kevlar située dans le manche pour verrouiller les sections. Aucune chance que ça ne se déboite. Petit plus, la corde est réglable et, une fois le bâton déplié, le surplus de corde se loge dans le manche. A l’usage, ils sont vraiment très bien, légers (à peine 190 grammes), même si le carbone l’est encore un peu plus, et surtout très solides. Il m’est arrivé de les coincer dans un pierrier lors d’une descente un peu rapide et ils ne sont pas tordus. Bon, ça reste de l’alu, si on force trop, ça finira par plier contrairement au carbone qui, lui, cassera d’un coup sec. Une fois repliés, ils prennent place sur un sac de trail, voire dans une poche du short (l’avantage des 4 brins au lieu de trois, c’est que chaque brin est plus court), et se font oublier. Quant au prix, sincèrement, moins de 80€, pourquoi s’en priver, soit quand on débute la course avec bâtons et qu’on ne veut pas mettre trop cher, soit en tant que seconde paire de dépannage, soit, comme moi, une paire à tout faire et donc je suis, pour le moment, plus que ravi.
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Roro Runner 37
le 07/05/2020
★ ★ ★ ★ ☆★
4.5/5
«Quelles chaussures !! »
J’ai testé ces chaussures sur 150km lors de trails et sorties pluvieuses et essentiellement boueuses, mêlant forêts, chemins, pierriers et routes, sur des distances allant jusqu'à 25 km.
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Roro Runner 37
le 03/03/2020
★ ★ ★ ★ ☆
4/5
«Le must pour rester au chaud »
Je recherchais un haut' technique à manches longues, assez près du corps pour avoir chaud lorsque les saisons humides et froides arrivaient. Je me suis donc tourné vers une marque très connue de nos parents et grands-parents, Damart, en voyant qu'ils faisaient aussi des vêtements tehniques Thermolactyl pour le sport. Je n'ai donc pas hésité, compte tenu du prix plus que raisonnable fae à d'autres marques et j'ai sauté le pas... à pieds joints, et sans élan ! Conditions du test : J'ai utilisé cette tenue sur plusieurs séances par des températures allant de -2 à 8 degrés, par temps humide, voire pluvieux, sur route (en course et en entrainements), mais aussi sur plusieurs trails, dernièrement sur l'Even Trail où les condtions étaient plutôt, certes parfaites pour un trail, mais rude pour le corps : boue, froid... Voici mon retour. Le produit : L'ayant acheté par correspondance, je me suis fié, lors de la commande, aux cotes spécifiées par la marque. En gros, selon les mesures à prendre en cm (tour de poitrine et taille, longueur des manches...), j'ai pris ce qui correspondait à un M. Une fois le produit arrivé (en deux jours seulement), au déballage, surprise : il parait extrêmement petit, genre un vêtement pour enfant de 10 ans !!... Bon, le tissus à l'air extensible alors essayons. Et bien à l'essai, contre toute attente, la taille semble très bien correspondre : les bras à la bonne taille, de même que la longueur du t-shirt ou les épaules. Certes, ça moule, mais c'est le principe des vêtement seconde peau. Niveau design, il est plutôt pas mal, sobre mais de bon goût. Rien à voir avec l'idée préconçue des Damart d'antan, blancs qui grattent sous le pull en laine. Il est disponible en gris avec les coutures jaune fluo (comme celui que j'ai pris), mais aussi avec coutures fushia pour les femmes. Donc plutôt sympa et dans l'air du temps. A l'usage : Déjà, ce qui frappe, c’est que c’est léger et comme ça colle à la peau, on l’oublie vite. Sauf peut être au niveau du cou où on sent que ça serre un peu, mais on s'y habitue rapidement. Ensuite, on s’aperçoit vite que sa maille thermorégulatrice fonctionne très bien. On a vite chaud... Enfin chaud n’est pas le mot. En fait on se sent bien et on n’a pas froid. Juste peut être au niveau des bras si on ne porte pas de veste en plus. Mais cette sensation passe vite. On peut l'utiliser à même la peau en tant que sous-couche si les tempéraures sont réellement froide, ou simplement sous un t-shirt à manches courtes. En tout cas, à même la peau, on ne ressent aucune irritation même après plus de deux heures et demi de course. On ne sent absolument pas les coutures, donc pas de frottement. Vraiment une seconde peau. Le vêtement nous laisse aussi tout à fait libre de nos mouvements, sans jamais serrer ou gêner. On l'oublie tellement qu'on a la sensation qu'il fait partie de nous. Quant à la température, là c'est le bonheur : On ne sent vraiment pas le froid et surtout même si on transpire un peu, l'évacutation de la sueur se fait très bien ce qui donne une belle sensation de confort. Dernier point : Il est anti bactérien, anti odeurs et supporte très bien le lavage en machine en mode sport. Ca c'est tout bon !!
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Roro Runner 37
le 05/12/2019
★ ★ ★ ★ ☆
4/5
«A faire au moins une fois»
J'ai participé au 32km de cette course (et au passage, récupéré 3 points pour être éligible à l'UTMB), en juin dernier. Très beau trail accessible à la plupart des coureurs (un peu plus de 1000m de D+ sur les 32km). Il avait plu toute la nuit, donc les conditions de course n'ont pas forcément été au top : de la boue du début à la fin. Rapidement on passe dans les sous-bois et le paysage devient vite monotone. La plupart de la course se fait à l'abris des arbres. Vers la mi-course, un bouchon s'est créé en forêt à cause d'un souci de balisage : de la rubalise pointait vers deux directions différentes. Un baliseur a du venir en vélo pour confirmer la direction à prendre. Malgré ces deux petits défauts (erreur de balsiage et monotonie du paysage due à la course en forêt), c'est une course très agréable. Pas trop difficile ni trop technique par temps sec. L'ambiance est au rendez-vous, surtout à la fin où c'est digne du tour de france quand on arrive aux marches de la monté dela Chapelle avant de franchir l'arche d'arrivée.
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Roro Runner 37
le 08/10/2019
★ ★ ★ ★ ☆
4/5
«Pas beaucoup de dénivelé, mais très technique»
Le départ au pied du chateau de Montcontour à Vouvray est très sympa : Au pied du chateau, on surplombe la Loire et le panorama est impressionnant. Une fois sorti du parc du chateau, on rentre directement dans les vignes de Vouvray. Assez plat bien que quelques faux-plats viennent un peu casser le ryhtme, on arrive rapidement sur des single-tracks en sous bois. Si la pluie tombe, comme sur cette édition 2019, le terrain devient vraiment technique avec plusieurs descentes typées tobogan si on n'a pas de bonnes chaussures de trail adaptées à ce type de terrain. Beaucoup y ont laissé l'empreinte de leurs fesses. Plusieurs passages en montée à forte inclinaison qui se rajoute à la boue et là encore le terrain s'avère de plus en plus technique. On se rappellera de deux passages difficiles : une descente très lisse avec une main courante en corde pour éviter les chuttes ou du moins les limiter, et la traversée d'un faussé profond d'environ 1m environ, qui oblige à sauter véritablement dedans pour tenter (et le mot n'est pas exagéré) de remonter de l'autre côté. Heureusement les arbres tendent leurs branches aux moins sportifs des coureurs... Point d'orgue de cette coruse, la dernière côte avant l'arrivée (commune aux 3 courses) qui finit d'achever les jambes. Pour terminer, retour dans le parc du chateau pour passer la ligne d'arrivée et aller prendre un bon ravitaillement (avec des bulles, bien entendu) au chaud dans la cave en contrebas du chateau.
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Roro Runner 37
le 07/10/2019
★ ★ ★ ★ ☆
4/5
«Simple et efficace»
J'ai pu tester les lacets plats XTenex dans plusieurs conditions, allant du fractionné à la sortie longue en passant par les séances de VMA. Les lacets : Quand on les déballe, on pourrait se dire qu'ils ne seront jamais assez longs pour lacer toute la chaussure, et bien non, ils sont vraiment très extensibles ! Leur profil plat leur permet de passer dans tout type d'oeuillets, même les plats comme c'est le cas sur mes Saucony. Ils semblent solides et sont très élastiques. L'installation : Rien de plus facile à installer. On ôte les anciens lacets et on installe les XTenex en place, sans se soucier de la tension. Elle viendra s'ajuster d'elle même une fois le pied dans la chaussure. Il ne reste plus qu'à verrouiller les lacets avec une rondelle en plastique founie. A l'usage : Ma première sortie avec les lacets a été une séance de fractionné 30/30, et je me suis dit qu'ils auraient du mal à maintir le pied. Bien au contraire, le pied était idéalement maintenu : ni trop serré, ni pas assez, et les pieds n'ont pas bougé lors des changements de ryhtme et d'appui. Sur les sorties VMA, idem, rien à redire, le pied reste confortabelment maintenu et on se sent en sécurité. Pour les sorties longues, là encore, du bonheur. Le pied reste confortable, le laçage s'adapte au volume du pied qui peut gonfler après plusieurs dizaines de km. Au final : Et bien c'est une bonne surprise. J'étais un peu scéptique au début, me disant que c'était surement plus un gadget que d'une réelle utilité, et au final, je reconnais que c'est un petit plus pour un coureur. On a juste à glisser le pied dans la chaussure, le réglage est déja fait et hop, on est parti ! Le seul petit bémol, pour être un peu pointilleux, c'est la rondelle en plastique qui risque de ne pas tenir longtemps tellement le lacet lui tire dessus... A voir sur le moyen terme...
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Roro Runner 37
le 19/08/2019
★ ★ ★ ★ ☆★
4.5/5
«Une révélation»
Je suis allé acheter ces chaussures en boutique spécialisée, et je ne regrette vraiment pas. D'habitude, pour acheter des chaussures, je lisais les avis sur des blogs et des sites pour me faire une idée et passer à l'acte. Après avoir eu des douleurs (aponévrose plantaire et syndrome de l'essuie glace) en sortant du marathon de Nantes, je suis allé voir mon podologue qui m'a dit de ne plus courir avec mes Nike qui avaient à peine 350 km au compteur, car elles étaient totalement affaissées sur l'intérieur (je suis hyper pronateur). Ayant le semi de al Loire à courir une semaine après, il me fallait donc une nouvelle paire de chaussures. Je suis donc allé en boutique pour me faire conseiller. Le vendeur, en tenant compte de l'avis du podologue et des semelles m'a orienté vers 3 marques et trois modèles : Asics, NB et Saucony. Au final, je n'ai retenu que deux modèles, le modèle de chez Asics et ces Saucony Guide Iso 2 pour faire mon choix sur cette dernière. Mes critères : Elle devaient avoir un bon amorti tout en étant assez fermes afin de na pas s'écraser comme les précédentes, être assez dynamiques pour faire du fractionné sur piste, mais surtout avoir une stabilité à toute épreuve. Et c'est sur ce point que le choix a été fait. En effet, la Guide est identique à la Ride à un détail près : Elle possède un renfort structurel de voute plantaire sur l'intérieur qui permet au pied de ne pas pivoter trop vers l'intérieur. Parfait donc, pour un hyperpronateur. L’amorti est assuré par une semelle en Everun, matériau développé pour la Nasa pour les combinaison des cosmonautes. Le semi marathon de la Loire été un réel plaisir à courir, aucune douleur, un bon dynamisme amorti mais surtout un pied toujours aligné. Ces chaussure ont participé, j'en suis certain à mon record personnel sur la distance. Saucony, une marque assez peu connue, visiblement, chez nous, mais à ne surtout pas négliger, car ces chaussures n'ont aucun complexe à rivaliser avec les marques les plus portées comme Asics, NB ou Mizuno. Si en plus le prix est raisonnable, c'est tout bénèf comme on dit.
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Roro Runner 37
le 20/05/2019
★ ★ ★ ☆★ ☆
3.5/5
«Dynamisme et amorti»
Amorti et dynamisme réunis dans une seule paire. J’ai acheté ces Zoom Fly en remplacement de mes Nike Vomero et je dois dire que je ne suis pas déçu. Déjà la chaussure est extrêmement légère : moins de 250 g en pointure 42 et demi, ce qui la rend on ne peut plus dynamique. Ensuite, une semelle surdimensionnée qui amortit fortement quand on attaque du talon en fin de marathon par exemple. Comme quoi, l’un peut être compatible avec l’autre. J’ai utilisé ces chaussures dans divers cas, aussi bien sur marathon que pour des fractionnés sur piste, en passant par des joggings sur asphalte. Dans tous les cas, le confort prime. De par la légèreté de la chaussure, mais aussi par la taille très large de la toebox. Les orteils ont de la place, c’est certain. La semelle « maximaliste » permet de garder un confort impressionnant quel que soit le terrain et le type de course (on parle de running, bien entendu et pas de trail). C’est moelleux sans l’être trop. La semelle reste ferme. Je retrouve un peu la sensation de la semelle Boost du concurrent Adidas. Une fois au pieds, on a une drôle de sensation de bascule du pieds vers l’avant ce qui intensifie l’appui sur l’avant et augmente encore plus le dynamisme de la foulée. De quoi battre des records sur piste. Si je devais trouver des points négatifs, je dirais que le mesh semble assez fin, à voir sur le long terme. Également on sent un manque d’appuis latéraux sur chemins en terre, même sur route dans certains virages à fort dévers. Attention donc à bien serrer les lacets. Pour finir avec les points négatifs, la chaussure taille un peu petit par rapport à mes Vomero d’avant. Mieux vaut prendre une demi pointure en plus, ce que j’ai fait. Au final, de bonnes compagnes pour tous types de course et de foulée. Nike a encore fait du très bon travail.
Rédigé par
Roro Runner 37
le 01/02/2019
★ ★ ★ ★ ★
5/5
«De la très bonne qualité»
J'ai testé ces chaussettes lors de plusieurs cessions, que ce soit sur piste pour du fractionné, du footing et de la sortie longue. Au delà de la couleur très sympa du produit (orange, gris et noir pour mon cas), c'est le confort du produit qui m'a le plus séduit. En effet, dès que j'ai mis le pied dans la chaussette, j'ai ressenti une douceur très agréable. Elles tiennent bien, serrent légèrement le pied. Quand on enfile la chaussure, le pied rentre tout seul comme si la chaussette glissait dans la chaussure. A ce moment je me dis que ma session piste risque d'être compromise si le pied glisse dans la chaussure. En fait, pas du tout. Rien ne bouge. Ensuite, sortie footing par temps humide, le soir, et là, un régal. La chaussette tient chaud au pied, c'est super agréable. Le fait qu'elle monte haut sur le mollet évite le coup de froid sur la cheville. Pour terminer, j'ai fait une sortie longue de près de deux heures, toujours avec ces chaussettes, et là aussi, rien à redire, ça garde les pieds au chaud. Une fois à la maison, chaussures retirées, à peine une sensation de transpiration. Bon, à voir sur une course par temps sec, car la pluie s'étant invitée au run, le mesh des chaussures a laissé passer l'humidité. Mais j'ai bon espoir que la chaussette maintienne au chaud le pied l'hiver et au frais (relatif, bien sur) au printemps. Après 3 passages à la machine à laver (mode sport) la maille reste impeccable. A peine quelques bouloches sur le talon dues au frottement de la chaussette sur le contrefort de la chaussure. Pour le reste, ça semble très bien tenir. Franchement, même si le prix parait un peu cher à l'achat, la qualité semble vraiment être au rendez-vous. J'ai bientôt un trail de prévu et je vais pouvoir la tester dans le froid et la boue humide.
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Roro Runner 37
le 03/12/2018
★ ★ ★ ★ ☆
4/5
«Un bon booster»
J'ai utilisé les gels énergétiques Apurna sur différente sorties, trails (21 et 31 km) et route (2h15 à 2h45). En moyenne, j'ai utilisé un gel au bout d'une heure. Le contenant : J'ai beaucoup plus apprécié le tube plus que la flasque souple pour une raison évidente que le tube possède un bouchon qui permet de l’utiliser en deux fois, chose impossible avec la flasque. Une fois ouverte, il faut boire le contenu ou jeter le reste. Sans compter le fait qu'il est très difficile d'ouvrir ce contenant sans utiliser les dents, car la languette est très petite et avec la sueur, les doigts glissent. Je pense que ce point est à revoir. Le goût : Personnellement, j'ai trouvé le goût assez peu naturel contrairement à ce qui est vanté par la marque. Attention, je ne dis pas que c'est mensongé, je dis juste que le goût est très prononcé et devient vite écœurant. Mais c'est le cas de quasiment tous les produits de ce type. Subjectivement, le Cola est le moins bon, mais c'est affaire de goût. L'assimilation : Gros point positif là-dessus, ça passe très bien. Bien entendu, il faut boire après absorption, mais aucun problème gastrique constaté à chaque fois. Top. L'effet : Globalement, ça fait le job comme on dit. Maintenant, même si j'ai ressenti un vrai effet de boost sur terrains roulants, l'effet s'est vite estompé en trail où ç m'a bien aidé à relancer, mais l'effet est retombé trop vite. Après, le trail à fort dénivelé est bien plus compliqué à gérer au niveau de l'effort que sur route plane ou course nature. Pour résumer : De bons produits comme Apurna sait le faire. Le boost est bien là et donne réellement un bon coup de pieds aux fesses au bon moment. Il faut juste avoir conscience des limites du produits en fonction du type de course que l'on envisage.
Rédigé par
Roro Runner 37
le 17/07/2018
★ ★ ★ ★ ★
5/5
«La plus belle épreuve à ce jour»
J'ai participé à la course Eiffage du Viaduc cette année. J'ai adoré. Que c'est magnifique, majestueux et enivrant de courir sur cet édifice de 2.5 km de long... On quitte la jolie ville de Millau direction de viaduc. Là, c'est une grimpette par la route du service technique, en lacet jusqu'au viaduc. Un gros dénivelé (390m) sur environs 3km. A avaler sans marcher, c'est intense. Une fois sur l'autoroute avec le viaduc juste devant, c'est tellement fabuleux de voir ces 5 flèches au dessus de nous, perchés à plus de 300m de haut, avec une ambiance absolument fabuleuse que les larmes peuvent vite arriver dans les yeux si on est un petit peu émotif (^^). Surtout, cette course n'est pas du tout une course comme les autres. Il faut l'apprécier. On ne recherchera pas à faire un chrono, mais à passer un merveilleux moment. C'est du moins dans cette optique que je 'ai appréhendée et je n'ai pas été déçu une seule seconde. Rien que l'aller retour sur le viaduc vaut la peine de se déplacer pour y participer. L'ambiance en plus, avec ces inconnus qui courent, rigolent, pleurent, chahutent, ces hélicoptères qui tournent au dessus de nous, ce vide en dessous... Deux mois après, j'en ai encore les yeux qui brillent. Millau, j'y reviendrai un jour pour refaire cette course (au passage, j'envisage les 100km prochainement)...
Rédigé par
Roro Runner 37
le 13/07/2018
★ ★ ★ ☆ ☆
3/5
«Pourquoi pas...»
Poitiers à été mon premier marathon. Je m'y suis inscrit pour trois raisons : la proximité de chez moi, le prix (un des moins chers de France) et, selon l'organisation, son profil roulant. Si les deux premiers points ont été vérifiés, le troisième, en revanche est complètement faux. Il est tout sauf roulant. Poitiers est une ville qui ne fait que monter et descendre. Pas de grosses côtes, certes, on parlera plus de faux plat, mais en début de parcours, ça casse les pattes si on n'y fait pas attention. Le parcours : Si le premier semi est très agréable du fait qu'il se passe en ville (passage dans les parcs -le parc Blossac-, rues ombragées, sous terrains urbains...), la seconde quant à elle est totalement exempte de saveur. Dès qu'on quitte Poitiers, nous courons sur des routes bordées de champs à perte de vue (il y a bien deux ou trois km sous les arbres, mais en suite plus rien) jusqu'à l'arrivée dans la zone du futuroscope pour 10 km de course en zone industrielle... En plus, vue la date du marathon, il fait plutôt très chaud fin mai... Et là, pas un point d'ombre, rien. Point d'orgue de cet insipide deuxième semi, cette grande nationale sur laquelle nous courons à quelques centimètres de voitures prises dans les embouteillages car des voies ont été fermées à cause de l'épreuve... Courir dans ce milieu urbain au milieu des échappements par 37° ressentis et ce, sur deux bornes, c'est à la limite du supportable. L'arrivée se fait non pas dans le Futuroscope (alors que nous passons par le péage du parc), mais juste à côté. Bon... On se consolera par la dotation plutôt sympa : une veste sans manche parfaite pour courir l'hiver, deux entrées au parc (fallait bien ça) et un plan de melon pour les plus rapide, car le producteur n'en n'a pas pour tous. Au final, plusieurs points positifs tout de même : - L'hébergement : l'organisation propose une série d'hôtels à tarifs préférentiels (là aussi il faut être dans les premiers à s'inscrire au marathon pour être sur d'avoir une chambre). Astuce : Préférer un hôtel à l'arrivé qu'au départ, car il y a des navettes le matin qui nous amènent gratuitement sur la ligne de départ, et surtout il y a beaucoup de place pour se garer, et accès direct à l'autoroute A10 pour rentrer chez soi. Note : la chambre des hôtels peut être conservée jusqu'à 17h (pratique pour se doucher après la course). - en cas de forte chaleur, dans les villages rencontrés, beaucoup d'habitants sortaient les tuyaux d'arrosage pour éviter le coup de chaud. Vraiment sympa, merci à eux. Mon avis : Pourquoi pas si vous êtes dans le coin fin mai, mais une course qui ne vous laissera pas un souvenir impérissable. Préférer le marathon de Tours pour ça, ou Saumur...
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Roro Runner 37
le 13/07/2018
★ ★ ★ ★ ☆
4/5
«Un super marathon de printemps»
Très beau marathon de printemps, dans un cadre bucolique, vert, vallonné sur eux boucles autour du château de Cheverny, connu pour avoir été le modèle du château de Moulinsart, du capitaine Hadock. Le départ se fait devant le château, ce qui pose déjà l'ambiance globale de la course. Superbe cadre. Ensuite, une fois sortis du parc, le parcours est très varié (route, chemins ombragés, passage dans les bois), avec le côté sympa qu'on passe à travers des chais. Les ravitaillements sont conséquents et conviennent à tout le monde (sucré, salé, eau plate, gazeuse, boissons énergétique pendant la course), rien de manque et chacun y trouvera ce dont il a besoin. Les bénévoles sont très chaleureux, souriants et au petits soins. Le public est très présent, surtout autour du château. Deux ponts négatifs cependant : 1- seuls les coureurs ont le droit de rentrer dans l'enceinte du chateau pour le départ. La famille, les mais, restent dehors. C'est dommage. 2- pour repartir de la course une fois en voiture, c'est la foire d'empoigne. Toutes les routes sont bloquées. Pourquoi ? Simplement parce que l'organisation n'a pas trouvé mieux que d'enfermer les zones de parking à l'intérieur du tracé de course. Les coureurs du semi sont dont obligés d'attendre que le marathon soit terminé pour rentrer. Le semi se teriant en moyenne vers 11h00 du matin, il faut patienter jusqu'à 16h pour pouvoir rentrer. Pas terrible pour ceux qui viennent de loin. Après d'âpres discussions, les commissaires de course ont consentis de séparer les chaussées en deux (une partie coureurs, une partie voiture) pour permettre aux gens de rentrer. A part ces deux petits défaut, c'est réellement une course à faire. De plus, début mai, la température est agréable, ni trop chaud, ni trop froid. A faire ou à refaire !
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Roro Runner 37
le 13/07/2018
★ ★ ★ ★ ★
5/5
«Des pieds sans ampoules»
J'utilise la crème Nok depuis que je cours des marathons. Pour moi, elle est indispensable pour éviter les ampoules dues au frottements sur les longues distances. Cette crème s'applique en prévention quelques semaines avant une épreuve afin de bien préparer le pieds aux divers frottements et irritations dues à la transpiration, mais aussi aux coutures des chaussettes. Puis le jour de l'épreuve, une bonne couche de crème suffit à être protégé. Certaines personnes s'en servent pour d'autres parties du corps sujettes à des irritations (aisselles, aine, cou...). Je vois un inconvénient, cependant à l'utilisation de cette crème, c'est la sensation de gras dans les chaussettes le jour de l'épreuve. En effet, le pied à tendance à glisser dans la chaussette les premiers kilomètres de course, ce qui peut, se révéler perturbant en course et limite dangereux en Trail sur les terrains accidentés, car les appuis sont totalement différents avec la crème et sans la crème. On a la sensation que le pied est bien moins maintenu dans la chaussure.
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Roro Runner 37
le 24/05/2018
★ ★ ★ ★ ☆★
4.5/5
«Une marathonienne»
J'ai acheté une paire de Vomero 12 sans vraiment bien connaitre les chaussures de la marque à la virgule. En effet, jusqu'alors j'étais surtout chaussé en adidas (Supernova, Boston...), étant fan de l'amorti Boost de la marque aux trois bandes. Puis, sur un coup de tête, un jour, je me suis dit que j'allais essayer des chaussures de la marque Nike. Mais pas n'importe lesquelles. Je voulais des chaussures confirtable sur le long, car je fais des marathons. J'ai alors jeté mon dévolu sur les vomero 12. Et ça a été le déclic. Mes premières impressions ? Un effet wahou certain. Quel confort quand j'ai chaussé ces runnings pour la première fois. C'est moelleux, le pied est à l'aise, la toebox est assez large pour mon pied, le talon est bien maintenu (une coque très rigide permet de maintenir le talon et le rembourrage est assez important au niveau du tendon d'Achille), le laçage maintient bien le pieds en place. A l'entrainement, la chaussure apporte là encore un confort bienvenu passé le semi marathon et laisse présager une fin de marathon sans douleur. Les deux zones ZoomAir au niveau du talon mais aussi sur l'avant du pied amortissent très bien les chocs. Aucune douleur des pieds, genoux ou hanches une fois la sortie longue terminée. Je trouve même que l'amorti est encore un peu plus marqué que pour sa concurrente, l'Adidas SuperNova. Bref, c'est moelleux et ultra confortable. Le chausson est quasi sans couture, laissant à penser qu'il n'y aura pratiquement pas de frottement en course, encore un bon point, et le mesh est très respirant pour faciliter l'aération et l'évaporation de l'humidité. Le laçage est précis. Pour les entrainement courts type fractionné sur piste, ou séances de VMA, là encore, bonne surprise, ces Vomero ont du répondant malgré un poids assez conséquent (mais dans la moyenne des autres chaussures polyvalentes). Elles sont certes un peu moins dynamiques que des Adidas à technologie Boost, mais permettent quand même un temps de réaction assez court quand le besoin s'en fait sentir. Une excellent chaussure polyvalente, donc pour les gens qui n'ont pas forcément les moyens d'investir dans plusieurs paires adaptées à chaque type de course, pas non plus les plus chères du marché (un gros atout) et un design sobre mais très élégant, ce qui ne gâche rien. Franchement, je suis conquis par cette paire de Vomero qui a remplacé depuis près de 400 km maintenant, très haut la main, mes Adidas Supernova.
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Roro Runner 37
le 22/05/2018
★ ★ ★ ★ ☆★
4.5/5
«La meilleure pour la route»
Excellent produit, léger, fiable, programmable et surtout personnalisable. J'ai par exemple rajouté deux champs sur les données disponible (pourcentage VMA et durée prévue sur marathon). La batterie dure longtemps sans être rechargée (à voir, en revanche sur une épreuve d'ultra...) Ceci dit, elles accepte d'être rechargée (via une power bank) pendant une course sans que ça ne stoppe l'activité, ce qui est rare dans cette gamme de prix. Son GPS est d'une précision redoutable car en plus du GPS standard, on peut activer aussi le Glonas (systeme GPS Russe) afin d'augmenter la précision dans les endroit partiellement couverts (au détriment de la batterie cependant). Seule ombre au tableau, c'est la précision du cardio au poignet qui varie visiblement selon les personnes. Mais on peut augmenter la précision en couplant un capteur thoracique compatible Ant. Pas non plus de mode natation (on peut télécharger un module sur la boutique Garmin pour palier ce manque), et pas non plus d'altimètre barométrique, juste un altimètre GPS, suffisant pour des petits et moyens trails... Globalement un excellent produit qui fait ce qu'on lui demande. Plus dédiée à la course sur route qu'en montagne, mais elle excelle vraiment dans ce qu'elle sait faire. Prix intéressants dans certaines enseignes. A mon sens la meilleure partenaire de course dans cette gamme de prix.
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Roro Runner 37
le 22/05/2018
★ ★ ★ ☆★ ☆
3.5/5
«Le trail accessible pour pas cher »
Entrée de gamme Trail de la marque Kalenji, les Kiprun TR font le job, ça c'est clair ! Etant plus coureur de route que trailer, mais participant de temps à autres, à fin de varier les plaisirs, à plusieurs trails et courses natures régionales, j'ai voulu investir dans une paire de chaussures dédiées et je n'ai pas regretté. Elles sont confortables et accrochent vraiment bien sur les sol caillouteux. Elle sont parfaites pour les petites distances, 20 ou 30 km ne leur font pas peur. Au delà, c'est l'amorti qui commencera à faire défaut. En effet, le concept CS a déjà trois ans et à été, petit à petit remplacé par le concept K-ring sur les chaussures de la marque. Cependant, elles restent vraiment confortables, et on ressent bien les irrégularités du terrain, sans pour autant donner la sensation de courir avec des semelles en bois, bien au contraire. Le mesh est bien respirant, mais attention, il n'est pas étanche. Une pluie ou un passage dans un terrain mouillé laissera pénétrer l'humidité, ce qui risque de provoquer des frottements et des ampoules à court terme. Donc à réserver pour les courses par beau temps ou humides sur de petites distances. On pourra améliorer un peu les choses avec des sprays imperméabilisants, ce que j'ai fait. Comme toutes les chaussures de trail Kalenji, elles sont, elles aussi, équipées de la fameuse petite pochette sur la languette, bien pratique pour y caser les lacets, éviter qu'ils ne se baladent et qu'ils ne se retrouvent couverts de boues lors des trails sur terrain gras. La semelle est pourvue de crampons de 4 mm, suffisants pour crapahuter dans les chemins, les montagnes et autres forêts, sur terrains à cailloux. Dès que le revêtement devient gras et glissant, les crampons montrent leurs limites. Pour autant, la semelle étant assez large (bien que le chaussant soit assez étroit), on se sent en sécurité. Les risques de chevilles tordues sont assez restreints. Le pare pierre devant semble efficace, mais assez léger. Bon, ça empêche tout de même de s'éclater un orteil en courant si on bute sur quelque chose de dur, c'est le but en même temps... Un petit mot sur la qualité générale pour finir : Et bien, après quasiment 150 km, la chaussure parait comme neuve, la semelle est à peine marquée, le mesh tient vraiment bien le choc, pourtant je leur en ai fait voir de toutes les couleurs (boue hivernale, chemins de terre meuble, cailloux, pierriers, branchages...). Les lacets mériteraient d'être faits dans une autre matière, car ils se défont si l'on ne prend pas soin de faire une double noeud, malgré la poche à lacet. En conclusion, c'est chaussures sont abordables (50€), parfaites soit pour débuter ou en complément de chaussures de route, soit pour des petites distances, très bien sur le sec et les cailloux, un peu moins bien sur terrain gras où les crampons n'empêchent pas de glisser (mais ça reste sans commune mesure comparé à des chaussures de routes/chemin). Je ne pensais pas qu'elles seraient aussi confortables sur des courses de 25 km cependant, et c'est une bonne surprise, moi qui suis toujours en quête d'un bon amorti pour mes chaussures de route.
Rédigé par
Roro Runner 37
le 22/05/2018
Les réponses rédigées par ce membre
«combien de km pensez vous faire avec une paire?»
Pour l'instant j'en suis à presque 300 km et je pense au moins les monter à 800 km
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