La préparation mentale, pour tous les sportifs en quête de progression.

A l’instar de la préparation physique pour le corps, la préparation mentale doit permettre à l’esprit de se préparer à la compétition, à un défi ou à un objectif. Elle fait donc partie inhérente de la réussite d’un objectif sportif et est complémentaire de l’entrainement physique que vous faites au jour le jour.

La préparation mentale est définie par J. Fournier par la « préparation à la compétition par un apprentissage d’habiletés mentales et d’habiletés cognitives, et dont le but principal est d’optimiser la performance personnelle de l’athlète tout en promouvant le plaisir de la pratique et en favorisant l’atteinte de l’autonomie »

Néanmoins, cette partie mentale de la préparation chez les sportifs est très souvent mise de côté, minimisée, associée uniquement à une pratique de haut niveau ou encore peut-être un tabou. Or, sous-estimer l’importance des facteurs mentaux n’est pas sans conséquence. En effet, certaines difficultés peuvent puiser leur source dans le mental et réduire le rendement sportif, engendrer des contre-performances ou des blocages face à certaines situations.

L’objectif de la préparation mentale est d’optimiser les performances tout en permettant l’équilibre et l’épanouissement du sportif. Autrement dit, elle permet d’atteindre une harmonie entre le corps et l’esprit afin de vivre sa pratique la plus sereinement possible.

Cet entrainement permet de développer les habiletés mentales et apprendre à se connaitre pour optimiser ses performances. En effet, un mental de gagnant n’est pas le fruit du hasard, il est le résultat de la combinaison de plusieurs facteurs d’ordre physiques, physiologiques, techniques, tactiques et mentaux. Il n’est pas réservé aux sportifs professionnels, de haut niveau ou préparant d’importantes échéances mais bien accessible à tous quel que soit le niveau (du débutant au professionnel) et l’envie des sportifs (compétition ou non). La préparation mentale est donc adressée à tous les sportifs en quête de progression avec comme point d’honneur le plaisir à la pratique de son sport.

Faire appel à un préparateur mental permettra de vous aider à travailler les facteurs psychologiques, avec une approche individualisée et adaptée à vos besoins en vous aidant à :

  • Apprendre à mieux vous connaitre
  • Fixer des buts qui sont précis, clairs, réalistes et réalisables qui vous permettront de conserver votre motivation.
  • Optimiser vos entrainements et vos performances en améliorant sa concentration, perfectionner la gestion de ses émotions, du stress, de ses peurs.
  • Mieux prendre en compte les facteurs entourant la performance : gestion de la vie personnelle/professionnelle/sportive, la nutrition, le sommeil, la récupération

Cette approche se fera en co-construction avec votre préparateur mental, car comme la préparation physique c’est un entrainement qui nécessite un engagement des deux parties pour pouvoir porter ses fruits.

L’entrainement mental peut prendre plusieurs formes comme le fait la préparation physique. Le préparateur mental en fonction de sa formation pourra utiliser la relaxation, la méditation, le yoga, l’imagerie mentale, la Programmation Neuro-Linguistique (PNL), la sophrologie, la gestion du discours interne ou encore d’autres techniques issues de la psychologie.

Ajouter la préparation mentale à votre prochaine préparation marathon, trail, semi-marathon, ultra trail sera sans doute un bon moyen d’avoir une foulée d’avance sur vos adversaires, de vous élancer vers un nouveau défi mais surtout et avant tout atteindre vos objectifs.

Article rédigé par Laure, préparateur mental chez @chrysalide_sport

https://www.chrysalide-sport.fr/

RUNNING : la course en avant des runners

LA COURSE EN AVANT DU RUNNING

Le running en France n’arrête plus sa course en avant. Véritable phénomène social en pleine expansion, le running a su dépasser le simple phénomène de mode pour inscrire sa pratique au rang des autres sports. Un engouement constaté avec la multiplication d’événements sportifs liés à la pratique et l’utilisation d’un équipement de plus en plus sophistiqué. Retour sur les éléments à connaître sur la communauté running.

UNE ÉVOLUTION CONSTANTE DE LA PRATIQUE

Le running attire des plus en plus d’adeptes en France passant de 5 millions de personnes en 2000 à 16,5 millions en 2017. Une population qui a triplé avec des performances sur des périodes jamais enregistrées dans d’autres sports. Entre 2010 et 2015, l’augmentation en moyenne, chaque année, était de 29 %. Selon les chiffres du ministère des Sports dans sa note d’analyse 17 Sport-Éco de mai 2019, les runners représentent 25 % des sportifs en France.
Une évolution significative qui pour autant ne perd que très peu de pratiquants chaque année. Ils ne sont que 7,7 % à arrêter le running l’année où ils commencent. Un chiffre totalement absorbé par les nouveaux runners. Cette situation montre bien que le Running n’est pas un effet de mode, mais bien une activité sportive à part entière qui s’inscrit dans le temps pour ses adeptes.
Même si pendant longtemps, la pratique sportive était particulièrement occupée par les hommes, le Running trouve de plus en plus son public chez les femmes. Le nombre de femmes qui courent évolue aussi vite que le nombre d’hommes. Une pratique physique et sportive qui permet d’être accessible à tous. Même si ce sport est intergénérationnel, le plus grand nombre de pratiquants se trouve dans la classe des 15 – 24 ans.

DES ÉVÉNEMENTS SPORTIFS EN PLEIN ESSOR

Devant un nombre de pratiquants en forte augmentation, le nombre d’événements sportifs et de courses à lui aussi augmenté de manière exponentielle. Avec une demande de plus en plus forte de la part des coureurs, les organisateurs multiplient les initiatives. Il s’agit souvent d’événements qui regroupent un grand nombre de participants mais aussi et de plus en plus de petites courses familiales d’une centaine de dossards seulement pour certaines.

À titre d’exemple l’édition 2019 du marathon du Médoc a réuni près de 8000 participants, sans compter les quelques 60 000 participants du Marathon de Paris.

Running : des milliers de courses et trail à évaluer sur le site de runagora
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En 2010, le nombre de courses à pied était d’environ 6 500 en France, c’est aujourd’hui près de 11 000 événements qui font courir les amateurs un peu partout dans l’hexagone. Même si bon nombre de courses sont organisées par des clubs liés à la Fédération Française d’Athlétisme, la Fédération Française de Triathlon ou la Fédération Française de Course d’Orientation, de nombreuses manifestations sportives sont également organisées par des associations sportives.

Retrouvez toutes les courses de France sur runagora. Consultez et déposez votre avis sur la course de votre choix ou bien encore poser une question à la communauté.

DES COURSES AUTOFINANCÉES PAR LES COUREURS

Si des sports comme le football, le rugby ou le basket perçoivent des revenus venant par exemple de droits de télévision, les organisateurs de courses à pied se financent principalement par les revenus générés par les inscriptions des différents participants. La plupart des courses sur le territoire sont payantes. Il en demeure certaines entièrement gratuite, comme Tout Rennes Court par exemple ainsi que des courses de type solidaire ou caritative. Le prix des inscriptions varie selon le format de la compétition. Il faut compter une somme moyenne de 40 € pour courir à un marathon, 25 € pour participer à un trail court et 40-50 € sur un trail long.

De manière générale, les prix évoluent chaque année à la hausse. Ainsi, pour obtenir un dossier au marathon de Paris en 2004, un coureur devait débourser entre 42 € et 68 €. Aujourd’hui en 2019, le prix du dossard a atteint une fourchette entre 89 et 119 €. Cette augmentation s’explique par une demande de plus en plus élevée, et par des événements de plus en plus prestigieux en termes d’animations. Cependant, l’augmentation n’est constatée que sur les événements à portée nationale ou internationale. Les événements organisés dans un cadre local restent à des prix bien plus abordables sans réelle augmentation.

UN CHOIX D’ÉQUIPEMENT TRES RICHE

Comme tous les sportifs, le runner doit s’équiper en conséquence pour sa pratique. Parmi les équipements utilisés, certains sont indispensables. Le runner doit bien évidemment posséder des chaussures route ou trail selon sa pratique, où il se sentira à l’aise dedans. Il doit également choisir des vêtements qui lui conviennent et qu’il peut porter sur des longues distances sans le moindre souci. Enfin, les chaussettes sont également un indispensable à tout coureur pour protéger efficacement ses pieds.
Pour compléter son équipement, le runner peut opter pour différents accessoires. Pêle-mêle on retrouve gants, bonnet, bandeau, lunettes de soleil, sac à dos hydratation, et bien d’autres accessoires pouvant faciliter la pratique du running. Enfin, tous les coureurs ont accès à des équipements électroniques pour une pratique connectée. C’est le cas avec des montres connectées spécialement conçues pour la pratique du running.
Selon son niveau de pratique, le runner dispose d’un large panel pour faire son choix. Chaque marque décline ces équipements allant des produits d’entrée de gamme jusqu’au produit haut de gamme. À titre d’exemple, une simple paire chaussure peut-être déclinée dans un modèle de base confortable et dans un modèle haut de gamme où les marques font entrer la technologie dans la conception de la semelle pour contrôler l’amorti ou la flexibilité lors d’une course.

Pour un budget très raisonnable, les coureurs peuvent par exemple partir sur des modèles d’entrée de gamme de type KALENJI Run Active (de 15 à 30 € selon les modèles). Les modèles haut de gamme quant à eux s’adresseront à des coureurs disposant d’un budget plus confortable 120-150 € en moyenne pour des grands classiques hors période promotionnelle comme les ASICS GEL NIMBUS dernière édition ou bien les Nike Air Zoom Pegasus, voire des budgets encore plus fous à plus de 250 € pour des modèles tels que la très controversée Nike ZoomX Vaporfly Next% qui biaiserait les performances de ses propriétaires du fait de sa plaque en carbone boostant au-delà du raisonnable le dynamisme de la chaussure.

LA NAISSANCE D’UNE COMMUNAUTÉ RUNNING

Avec 16,5 millions de personnes qui pratique le running, la notion de communauté se justifie pleinement. De nombreuses applications sociales pour le running ont vu le jour et regroupe des millions d’utilisateurs. En tête des applications : Strava. Le réseau social était à la base occupé par les cyclistes avant d’être totalement pris d’assaut par les runners. Outre la possibilité de voir et de gérer ses statistiques, son aspect communautaire est plébiscité par les utilisateurs créant ainsi un lien réel entre coureurs.
Parmi les autres applications disponibles, on retrouve Adidas Running par Runstatic (ex. Runstatic), Runkeeper, Endomondo… Et c’est sans compter les applications de suivi proposées par les principaux fabricants/marques de montres (Garmin Connect, Polar Flow, etc.) qui proposent aussi des fonctions sociales en plus du suivi des sessions et des performances.

On considère à près de 100 millions d’utilisateurs à travers le monde entier pour l’ensemble de ces applications running sociales.

J’ai testé la brassière ANITA AIR CONTROL ! par Laure

Test du soutien-gorge  Anita Air Control par Laure

photo de la brassière ANITA AIR CONTROL
photo de la brassière ANITA AIR CONTROL

Contexte et conditions du test  :

Le site runagora m’a contactée afin de pouvoir tester et donner mon avis sur ce produit féminin. J’ai tout de suite saisi l’occasion de découvrir une nouvelle marque et un nouveau produit : le soutien-gorge Anita Air Control

Ce soutien-gorge est livré dans une boîte en carton qui met en avant une qualité supérieure de produit.  Cette brassière est décrite Continuer la lecture de « J’ai testé la brassière ANITA AIR CONTROL ! par Laure »

Mes collines du Diable par Mathilde

Direction Cahors, le Lot, le Sud-Ouest. Mon chez-moi, là où j’ai mes racines et peut être le plus important, là où j’ai commencé à enfiler des baskets et à les traîner sur des sentiers.

Le Lot c’est un département atypique, coincé entre les Aveyronnais et les cantalous à l’est, les corréziens au Nord, la Dordogne et les lot-et-garonnais à l’ouest, les tarnais et tarn-et-garonnais au sud. Nous avons l’habitude de nous situer « au nord de Toulouse et à l’est de Bordeaux », pour ne pas trop perdre nos interlocuteurs.

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