RUNNING : la course en avant des runners

LA COURSE EN AVANT DU RUNNING

Le running en France n’arrête plus sa course en avant. Véritable phénomène social en pleine expansion, le running a su dépasser le simple phénomène de mode pour inscrire sa pratique au rang des autres sports. Un engouement constaté avec la multiplication d’événements sportifs liés à la pratique et l’utilisation d’un équipement de plus en plus sophistiqué. Retour sur les éléments à connaître sur la communauté running.

UNE ÉVOLUTION CONSTANTE DE LA PRATIQUE

Le running attire des plus en plus d’adeptes en France passant de 5 millions de personnes en 2000 à 16,5 millions en 2017. Une population qui a triplé avec des performances sur des périodes jamais enregistrées dans d’autres sports. Entre 2010 et 2015, l’augmentation en moyenne, chaque année, était de 29 %. Selon les chiffres du ministère des Sports dans sa note d’analyse 17 Sport-Éco de mai 2019, les runners représentent 25 % des sportifs en France.
Une évolution significative qui pour autant ne perd que très peu de pratiquants chaque année. Ils ne sont que 7,7 % à arrêter le running l’année où ils commencent. Un chiffre totalement absorbé par les nouveaux runners. Cette situation montre bien que le Running n’est pas un effet de mode, mais bien une activité sportive à part entière qui s’inscrit dans le temps pour ses adeptes.
Même si pendant longtemps, la pratique sportive était particulièrement occupée par les hommes, le Running trouve de plus en plus son public chez les femmes. Le nombre de femmes qui courent évolue aussi vite que le nombre d’hommes. Une pratique physique et sportive qui permet d’être accessible à tous. Même si ce sport est intergénérationnel, le plus grand nombre de pratiquants se trouve dans la classe des 15 – 24 ans.

DES ÉVÉNEMENTS SPORTIFS EN PLEIN ESSOR

Devant un nombre de pratiquants en forte augmentation, le nombre d’événements sportifs et de courses à lui aussi augmenté de manière exponentielle. Avec une demande de plus en plus forte de la part des coureurs, les organisateurs multiplient les initiatives. Il s’agit souvent d’événements qui regroupent un grand nombre de participants mais aussi et de plus en plus de petites courses familiales d’une centaine de dossards seulement pour certaines.

À titre d’exemple l’édition 2019 du marathon du Médoc a réuni près de 8000 participants, sans compter les quelques 60 000 participants du Marathon de Paris.

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En 2010, le nombre de courses à pied était d’environ 6 500 en France, c’est aujourd’hui près de 11 000 événements qui font courir les amateurs un peu partout dans l’hexagone. Même si bon nombre de courses sont organisées par des clubs liés à la Fédération Française d’Athlétisme, la Fédération Française de Triathlon ou la Fédération Française de Course d’Orientation, de nombreuses manifestations sportives sont également organisées par des associations sportives.

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DES COURSES AUTOFINANCÉES PAR LES COUREURS

Si des sports comme le football, le rugby ou le basket perçoivent des revenus venant par exemple de droits de télévision, les organisateurs de courses à pied se financent principalement par les revenus générés par les inscriptions des différents participants. La plupart des courses sur le territoire sont payantes. Il en demeure certaines entièrement gratuite, comme Tout Rennes Court par exemple ainsi que des courses de type solidaire ou caritative. Le prix des inscriptions varie selon le format de la compétition. Il faut compter une somme moyenne de 40 € pour courir à un marathon, 25 € pour participer à un trail court et 40-50 € sur un trail long.

De manière générale, les prix évoluent chaque année à la hausse. Ainsi, pour obtenir un dossier au marathon de Paris en 2004, un coureur devait débourser entre 42 € et 68 €. Aujourd’hui en 2019, le prix du dossard a atteint une fourchette entre 89 et 119 €. Cette augmentation s’explique par une demande de plus en plus élevée, et par des événements de plus en plus prestigieux en termes d’animations. Cependant, l’augmentation n’est constatée que sur les événements à portée nationale ou internationale. Les événements organisés dans un cadre local restent à des prix bien plus abordables sans réelle augmentation.

UN CHOIX D’ÉQUIPEMENT TRES RICHE

Comme tous les sportifs, le runner doit s’équiper en conséquence pour sa pratique. Parmi les équipements utilisés, certains sont indispensables. Le runner doit bien évidemment posséder des chaussures route ou trail selon sa pratique, où il se sentira à l’aise dedans. Il doit également choisir des vêtements qui lui conviennent et qu’il peut porter sur des longues distances sans le moindre souci. Enfin, les chaussettes sont également un indispensable à tout coureur pour protéger efficacement ses pieds.
Pour compléter son équipement, le runner peut opter pour différents accessoires. Pêle-mêle on retrouve gants, bonnet, bandeau, lunettes de soleil, sac à dos hydratation, et bien d’autres accessoires pouvant faciliter la pratique du running. Enfin, tous les coureurs ont accès à des équipements électroniques pour une pratique connectée. C’est le cas avec des montres connectées spécialement conçues pour la pratique du running.
Selon son niveau de pratique, le runner dispose d’un large panel pour faire son choix. Chaque marque décline ces équipements allant des produits d’entrée de gamme jusqu’au produit haut de gamme. À titre d’exemple, une simple paire chaussure peut-être déclinée dans un modèle de base confortable et dans un modèle haut de gamme où les marques font entrer la technologie dans la conception de la semelle pour contrôler l’amorti ou la flexibilité lors d’une course.

Pour un budget très raisonnable, les coureurs peuvent par exemple partir sur des modèles d’entrée de gamme de type KALENJI Run Active (de 15 à 30 € selon les modèles). Les modèles haut de gamme quant à eux s’adresseront à des coureurs disposant d’un budget plus confortable 120-150 € en moyenne pour des grands classiques hors période promotionnelle comme les ASICS GEL NIMBUS dernière édition ou bien les Nike Air Zoom Pegasus, voire des budgets encore plus fous à plus de 250 € pour des modèles tels que la très controversée Nike ZoomX Vaporfly Next% qui biaiserait les performances de ses propriétaires du fait de sa plaque en carbone boostant au-delà du raisonnable le dynamisme de la chaussure.

LA NAISSANCE D’UNE COMMUNAUTÉ RUNNING

Avec 16,5 millions de personnes qui pratique le running, la notion de communauté se justifie pleinement. De nombreuses applications sociales pour le running ont vu le jour et regroupe des millions d’utilisateurs. En tête des applications : Strava. Le réseau social était à la base occupé par les cyclistes avant d’être totalement pris d’assaut par les runners. Outre la possibilité de voir et de gérer ses statistiques, son aspect communautaire est plébiscité par les utilisateurs créant ainsi un lien réel entre coureurs.
Parmi les autres applications disponibles, on retrouve Adidas Running par Runstatic (ex. Runstatic), Runkeeper, Endomondo… Et c’est sans compter les applications de suivi proposées par les principaux fabricants/marques de montres (Garmin Connect, Polar Flow, etc.) qui proposent aussi des fonctions sociales en plus du suivi des sessions et des performances.

On considère à près de 100 millions d’utilisateurs à travers le monde entier pour l’ensemble de ces applications running sociales.

Mes collines du Diable par Mathilde

Direction Cahors, le Lot, le Sud-Ouest. Mon chez-moi, là où j’ai mes racines et peut être le plus important, là où j’ai commencé à enfiler des baskets et à les traîner sur des sentiers.

Le Lot c’est un département atypique, coincé entre les Aveyronnais et les cantalous à l’est, les corréziens au Nord, la Dordogne et les lot-et-garonnais à l’ouest, les tarnais et tarn-et-garonnais au sud. Nous avons l’habitude de nous situer « au nord de Toulouse et à l’est de Bordeaux », pour ne pas trop perdre nos interlocuteurs.

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La SaintéSprint 2018 : édition pour les grenouilles ! par Mathilde

Depuis presque trois ans que je pratique la course à pied et le trail, j’en ai vu passer des publications de blogueuses sport sur Instagram, des marques de vêtements outdoor qui te vantent les mérites de leurs dernières vestes waterproof mais pour lesquelles il faut vendre reins et foie (maman si tu lis cet article, tu sais que mon foie ne ferait pas ravage sur le marché haha) et puis il y a ces publications sur les courses mythiques françaises ou étrangères qui te font rêver et te rappellent pourquoi tu restes sur Instagram. Pour ces magnifiques photos qui te font hérisser le poil, pour cette adrénaline qui monte devant les photos des élites et coureurs lambda arrivant avec leurs enfants main dans la main…

Tu t’y vois bien toi dans 10 ans arrivant au bout de cet enfer. Il se peut bien que des fois, on décide d’accélérer les choses. C’est ce qui s’est passé avec l’édition 2018 d’une célèbre course.

L’édition 2017 m’avait fait rêver : va savoir pourquoi mais ces kilos de neige et de verglas ajoutés au -15000 degrés ambiant m’avaient fait du charme alors que la majorité des participants doivent garder un souvenir congelé de cette course. Le sport nous rend sado-maso des fois …

Et donc en avril dernier, je me suis laissée embarquer dans un traquenard. Bon un traquenard un peu consenti quand même. Et non cher lecteur, je ne me suis pas laissée entrainer dans une soirée démente avec alcool à volonté. Mais plutôt sur une soirée boueuse avec pluie à volonté. On me parlait des soirées lyonnaises, j’ai testé pour toi l’évènement phare du trail-running version débutant : la SaintéSprint, course de la mythique SaintéLyon. Tu sais la course où tu relies Saint-Etienne à Lyon (soit quatre-vingt un kilomètres oui oui !), non pas en TER, mais à pied. Et même en courant parait-il… J’ai donc parcouru 22KM de cet enfer et je vais t’expliquer pourquoi c’est mythique, comment j’ai fait pour y arriver mais aussi pourquoi je n’y reviendrai pas (sur ce format) !

Les courses mythiques font rêver mais des fois le petit trail nature peinture de Pompel-Les-Oies est tout aussi bien.

Le sport permet de retrouver les copines et les copains bien souvent et même d’en rencontrer d’autres ! Et de se rassurer mutuellement sur le volume spectaculaire d’entraînement (comprendre 0 entrainement) à faire pâlir les meilleurs.

Nous voilà donc en train de prendre une photo sous l’arche d’arrivée toujours très mythique.

Sur le moment, on ne se demande pas trop si on arrivera à passer dessous, mais à quelle heure nous devrons avaler le traditionnel plat de pâtes au beurre sans devoir le digérer entre Soucieu et Chaponost. De brillants calculs scientifiques au menu.

Bref après la sieste ratée pour cause d’excitation grandissante, les ¾ d’heure pour savoir quels vêtements vont nous accompagner sachant que la pluie s’est auto-invitée à la fête (et que franchement on s’en serait bien passé), la pasta party, et les difficultés de se garer à proximité de la Halle Tony Garnier, parce que l’on est environ 15 000 runners de l’extrême à vouloir éviter de se taper le double du kilométrage de la course pour retrouver sa voiture à 4H du mat, les petits sprint pour atteindre les navettes et les maxi-feintes que ces dernières nous ont infligées, les 20min de navette pour atteindre Soucieu et la pluie qui a commencé à tomber dès notre sortie du bus (charmant), nous avons enfin atteint la ligne de départ.

C’est à ce moment précis que je réalise qu’il est 23h et que je vais courir 22 bornes, dans la nuit noire. Et que certains vont en courir 81. Là tout de suite, je n’ai pas le droit de me plaindre, j’en suis consciente.

Il y a beaucoup de monde, deux départs seront donnés pour essayer de fluidifier le parcours.

Dernier « aurevoir » avec les copines-fusées et nous nous retrouvons avec ma copine de galère Laetitia pour 22kilomètres.

Nous faisons un tour de Soucieu pour nous échauffer, entre montées et descentes et enfin les contours de la sortie de ville se dessinent. Pas de chemins de trail en vue par contre, je me lasse déjà du bitume mais ma copine me rassure, « on est sur un bon rythme ».

Le balai des frontales n’est pas dignes des illuminations des Champs Élysées mais c’est quand même très joli et très ressemblant aux photos qui fleurissent sur les réseaux sociaux tous les 1ers week-end de décembre.

Le chemin, plein de cailloux, glissant à cause de la pluie et de la boue arrivent enfin.

Et là c’est le grand soulagement, mon terrain de jeu préféré crisse sous mes baskets, c’est génial ! Pour l’instant tout se passe bien, il y a du monde  mais on arrive à slalomer entre les éléments et les runneurs/runneuses.

La pluie nous a quittés quelques minutes, mais les conditions étant quasi idéales, le premier bouchon se créé quand il s’agit de traverser un petit pont, au-dessus d’un ruisseau.

Imaginez un troupeau de taureau devant passer dans une étroite ruelle. C’est à peu près la scène, le moins drôle étant que nous nous refroidissons après avoir transpiré à grosses gouttes.

C’est donc là que je comprends que je suis partie trop couverte et que l’humidité sous la veste Gore ne me quittera plus.

Quelques fous, sûrement inscrits à un challenge Strava, se décident à traverser le ruisseau.

Belle idée mais je suis encore trop princesse pour faire pareil…

Nous traversons enfin le cours d’eau et nous continuons à courir à travers bois, ce qui est plutôt chouette. Le peloton s’est bien étiré pour notre plus grand plaisir ! Mais encore une fois, les petits bonheurs ne durent pas longtemps car nous sommes une fois de plus arrêtés dans la première difficulté de la course : la première côte du 7ème kilomètre.

Trop de monde pour le passage « single » donc nous vivons le deuxième temps mort de la soirée et je commence sérieusement à avoir froid. Nous en profitons pour commencer à nous ravitailler en eau et sucre (au passage les pom’potes Vitabio sont géniales).

Après au moins un quart d’heure de sur place, nous recommençons à poser un pied devant l’autre et puis rapidement c’est reparti, en direction de Chaponost.

Hélas, nous sommes de nouveau sur du goudron, et je commence déjà à en avoir un peu marre à dire vrai. Ma copine me rebooste et nous arrivons enfin au premier ravitaillement dans le gymnase. Quasiment la moitié de la course est courue. C’est pas mal mais ce n’est pas fini et la pluie se réinvite à la méga party. Elle ne s’arrêtera plus jusqu’à la fin hélas. Nous devrons cohabiter avec cette petite peste …

Nous repartons donc sur un chemin, ce qui me remet un peu de baume au cœur car je commence à faiblir et ma motivation se noie petit à petit dans les flaques d’eau.

Cette deuxième partie de course est riche en montées et descentes et le pourcentage de bitume se rapproche dangereusement des 100%.

D’un côté je suis contente car cela veut dire qu’on se rapproche de la city et de la civilisation et donc par conséquent de l’arrivée. D’un autre, mes genoux et mollets n’apprécient pas du tout ce type de terrain et grincent à chaque foulée. Sérieusement je paye la préparation en dent de scie, et cash.

 

La dernière grosse claque se prend au 15ème kilomètres : je vois se profiler devant nous une réplique du mur de Berlin. Je crois bien avoir eu envie de pleurer à ce moment-là tellement j’avais peur de ne pas surmonter cet obstacle.

De plus, ce mur fut long, très long et j’ai l’impression de m’être trainer dessus, littéralement.

Le genre de côte où tu t’interdis à vie d’aller fractionner, ou même promener ton chien.

J’ai donc serré les dents et les mains sur les cuisses, j’ai posé un pied devant l’autre jusqu’à la fin de cet enfer. Une fois le col hors catégorie passé, je me suis dit « Allez Mathilde, tu n’as pas fait 5H30 de route pour échouer si près, maintenant on descend sur Lyon, c’est bientôt fini ».

J’ai repris mon souffle et mon corps est passé en pilotage automatique option mollet façon poteaux EDF. Et pourtant, étrangement, j’étais super contente d’avoir déjà parcouru toutes ces bornes avec une copine en or. L’amitié dans le sport, c’est plus qu’important, c’est un dopant légal et je le conseille à toutes et tous…

Lyon est arrivé sous nos pieds rapidement, les descentes d’escalier, le passage sur les berges du Rhône (ou de la Saône, je ne sais jamais …), la remontée sur le pont et le passage à coté de Confluences et puis la longue ligne droite avant d’arriver à l’entrée de la Halle Tony Garnier, et enfin la délivrance, main dans la main avec Laetitia. Je crois que j’ai pleuré, deux secondes mais j’ai pleuré. Soulagée d’être arrivée au bout de cette course éprouvante. En 2H56.

Arrivée de la SaintéSprint 2018

Nous n’avons heureusement pas mis le même temps pour prendre une collation, récupérer notre jolie médaille, se changer, passer sur la table de l’école de kinésithérapie de Lyon (l’avantage des grosses courses, c’est quand même principalement celui-ci) et manger un vrai repas !

D’ailleurs big up à l’organisation de la SaintéLyon pour ce repas chaud rassasiant à base de soupe chinoise. C’était délicieux, et même si nous aurions été capable d’engloutir une fondue savoyarde, ce repas était bien reconstituant avant d’aller sombrer au chaud sous la couette…

C’est ainsi que s’est terminée cette SaintéSprint 2018.

J’en garderai un excellent souvenir de moment partagé avec des amis et bien sûr un beau moment de dépassement de soi puisque c’est la plus longue distance parcourue pour moi en compétition.

Et pourtant, ce n’est pas une course que je referai :

Sur cette distance, la proportion entre chemin et route donne gagnante la route et courir de nuit sur du bitume n’a rien d’excitant… pour moi bien entendu !

Il y a également énormément (voire trop) de participants, et sur les premiers kilomètres, c’est assez frustrant de devoir s’arrêter au moindre bouchon.

Selon moi, cette course est mythique pour sa distance originelle qui représente le parcours entre Saint Etienne et Lyon, et c’est finalement celle qui fait le plus rêver. Bien plus exigeante évidemment et que je serai incapable de réaliser mais pour moi la plus belle !

J’ai couru le Trail des Fontaines en version nocturne en février dernier et hormis le fait que ce trail ne vous dise rien puisqu’il se trouve dans un patelin lotois et qu’il ne soit pas sponsorisé par de grandes marques du trail, j’y ai pris beaucoup plus de plaisir. Comme quoi, des fois il n’y pas besoin de partir bien loin…

Tonnerres d’applaudissement quand même pour l’organisation et la logistique de la SaintéLyon, c’était parfait du début à la fin, avec des ravitaillements bien ravitaillés (et oui des fois, les ravitaillements font tellement pitié que tu as envie de laisser tes propres barres pour le type qui arrivera derrière toi…), des bénévoles sympathiques, même à 4H du matin pour te servir la soupe et puis tout ce que j’oublie mais qui était bien …

Bravo aux copines qui ont fini sans casse et avec le sourire, à Maxime le copain toulousain qui a navigué en eaux troubles avec courage avant d’abandonner sur la distance reine et à Mike pour son relais et puis à tous ces inconnus qui étaient dans la même galère que nous ce soir-là.

La prochaine fois, on ira se noyer dans un mojito, vous en dites quoi les copains ?!

Équipements :

New Balance Hierro Fresh Foam
Haut thermique Karitraa
Veste chaude Kalenji
Veste Gore en gore-tex
Collant Salomon
Chaussettes X-SOCKS
Bandeau Asics
Buff Kalenji
Sac Oxsitis Pulse
Lampe frontale Petzl Tikka

Mathilde – @locachiquiiiita_on_track – rédacteur bénévole et membre de runagora.